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La Pérouse

Poésie et jolis mots

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Je vous fait partager quelques bons mots issus des traditions de l'Ecole navale. Ce sont des "phrases tradies", des petites historiettes que l'on doit apprendre par cœur sous peine de nettoyer les canons un peu plus longtemps lors des "périodes d'apprentissage des traditions".

 

 

 

Que fit Monsieur d'Auribeau ?

 

Trois virements de bord consécutifs ayant successivement échoué, au large des côtes de Nouvelle Calédonie, qu’un quatrième vint à manquer, c’en était fait de la Recherche qui n’était plus qu’à deux encablures des écueils. La frégate était perdue. Monsieur d’Auribeau fit rassembler tout l’équipage le long des galhaubans tribord arrière, larguer la bouline, choquer la boulinette, donner du mou dans l’écoute de misaine, et le quatrième virement de bord s’effectua dans le plus grand silence.

 

 

 

Que firent Alcibiade et Astachios ?

 

Alcibiade et Astachios débarquèrent un jour sur l'île de Lemnos. Ils y trouvèrent une fille d'une grande beauté nommée Astarté. Ils en usèrent et abusèrent tour à tour, tant et si bien qu'ils en eurent une fille qu'il nommèrent Astarté en souvenir de sa mère. Lorsqu'elle fut nubile, ils en usèrent et abusèrent tour à tour. Mais quand Alcibiade couchait avec Astarté, il la disait fille d'Astachios, et quand Astachios couchait avec Astarté, il la disait fille d'Alcibiade. Et ainsi les convenances étaient respectées.

 

Haaaaaaaaaaa... Ca explique beaucoup de choses à propos de la Marine (oui, là, c'est une litote, un euphémisme et presque une parabole). 


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Haaaaaaaaaaa... Ca explique beaucoup de choses à propos de la Marine (oui, là, c'est une litote, un euphémisme et presque une parabole). 

ce n'est pas mieux dans les unités blindées

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I met a traveller from an antique land
Who said: "Two vast and trunkless legs of stone
Stand in the desert. Near them, on the sand,
Half sunk, a shattered visage lies, whose frown,

And wrinkled lip, and sneer of cold command,
Tell that its sculptor well those passions read,
Which yet survive, stamped on these lifeless things,
The hand that mocked them and the heart that fed,

And on the pedestal these words appear:
'My name is Ozymandias, king of kings:
Look on my works, Ye Mighty, and despair!'

Nothing beside remains. Round the decay
Of that colossal wreck, boundless and bare,
The lone and level sands stretch far away."

 

BM,_AES_Egyptian_Sulpture_~_Colossal_bus


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J'aime aussi celui de son concurrent, publié un mois après, dans la même librairie.

 

In Egypt's sandy silence, all alone,

Stands a gigantic Leg, which far off throws

The only shadow that the Desert knows: –

"I am great OZYMANDIAS," saith the stone,

"The King of Kings; this mighty City shows

"The wonders of my hand." – The City's gone, –

Nought but the Leg remaining to disclose

The site of this forgotten Babylon.

 

We wonder, – and some Hunter may express

Wonder like ours, when thro' the wilderness

Where London stood, holding the Wolf in chace,

He meets some fragments huge, and stops to guess

What powerful but unrecorded race

Once dwelt in that annihilated place.

 

(rien que parce qu'il y a une image de Londres en ruine. :-D)

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(rien que parce qu'il y a une image de Londres en ruine. :-D)

 

Ca doit se trouver facilement ça! ;-)


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Ces jours qui te semblent vides
Et perdus pour l’univers
Ont des racines avides
Qui travaillent les déserts
[...]
Patient, patience,
Patience dans l’azur!
Chaque atome de silence
Est la chance d’un fruit mûr!


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"Les dieux avaient condamné Sisyphe à rouler sans cesse un rocher jusqu'au sommet d'une montagne d'où la pierre retombait par son propre poids. Ils avaient pensé avec quelque raison qu'il n'est pas de punition plus terrible que le travail inutile et sans espoir.

 

On a compris déjà que Sisyphe est le héros absurde. Il l'est autant par ses passions que par son tourment. Son mépris des dieux, sa haine de la mort et sa passion pour la vie, lui ont valu ce supplice indicible où tout l'être s'emploie à ne rien achever. C'est le prix qu'il faut payer pour les passions de cette terre. On ne nous dit rien sur Sisyphe aux enfers. Les mythes sont faits pour que l'imagination les anime. Pour celui-ci, on voit seulement tout l'effort d'un corps tendu pour soulever l'énorme pierre, la rouler et l'aider à gravir une pente cent fois recommencée; on voit le visage crispé, la joue collée contre la pierre, le secours d'une épaule qui reçoit la masse couverte de glaise, d'un pied qui la cale, la reprise à bout de bras, la sûreté toute humaine de deux mains pleines de terre. Tout au bout de ce long effort mesuré par l'espace sans ciel et le temps sans profondeur, le but est atteint. Sisyphe regarde alors la pierre dévaler en quelques instants vers ce monde inférieur d'où il faudra la remonter vers les sommets. Il redescend dans la plaine.

 

C'est pendant ce retour, cette pause, que Sisyphe m'intéresse. Un visage qui peine si près des pierres est déjà pierre lui-même! Je vois cet homme redescendre d'un pas lourd mais égal vers le tourment dont il ne connaîtra pas la fin. Cette heure qui est comme une respiration et qui revient aussi sûrement que son malheur, cette heure est celle de la conscience. A chacun de ces instants, où il quitte les sommets et s'enfoncé peu à peu vers les tanières des dieux, il est supérieur à son destin. Il est plus fort que son rocher.

 

Si ce mythe est tragique, c'est que son héros est conscient. Où serait en effet sa peine, si à chaque pas l'espoir de réussir le soutenait? L'ouvrier d'aujourd'hui travaille, tous les jours de sa vie, aux mêmes tâches et ce destin n'est pas moins absurde. Mais il n'est tragique qu'aux rares moments où il devient conscient. Sisyphe, prolétaire des dieux, impuissant et révolté connaît toute l'étendue de sa misérable condition: c'est à elle qu'il pense pendant sa descente. La clairvoyance qui devait faire son tourment consomme du même coup sa victoire. Il n'est pas de destin qui ne se surmonte par le mépris.

 

Si la descente ainsi se fait certains jours dans la douleur, elle peut se faire aussi dans la joie. Ce mot n'est pas de trop. J'imagine encore Sisyphe revenant vers son rocher, et la douleur était au début. Quand les images de la terre tiennent trop fort au souvenir, quand l'appel du bonheur se fait trop pressant, il arrive que la tristesse se lève au coeur de l'homme: c'est la victoire du rocher, c'est le rocher lui-même. L'immense détresse est trop lourde à porter. Ce sont nos nuits de Gethsémani. Mais les vérités écrasantes périssent d'être reconnues. Ainsi, Oedipe obéit d'abord au destin sans le savoir. A partir du moment où il sait, sa tragédie commence. Mais dans le même instant, aveugle et désespéré, il reconnaît que le seul lien qui le rattache au monde, c'est la main fraîche d'une jeune fille. Une parole démesurée retentit alors: "Malgré tant d'épreuves, mon âge avancé et la grandeur de mon âme me font juger que tout est bien." L'Œdipe de Sophocle, comme le Kirilov de Dostoïevski, donne ainsi la formule de la victoire absurde. La sagesse antique rejoint l'héroïsme moderne.

 

On ne découvre pas l'absurde sans être tenté d'écrire quelque manuel du bonheur. "Eh! quoi, par des voies si étroites...?" Mais il n'y a qu'un monde. Le bonheur et l'absurde sont deux fils de la même terre. Ils sont inséparables. L'erreur serait de dire que le bonheur naît forcément de la découverte absurde. Il arrive aussi bien que le sentiment de l'absurde naisse du bonheur. "Je juge que tout est bien", dit Oedipe, et cette parole est sacrée. Elle retentit dans l'univers farouche et limité de l'homme. Elle enseigne que tout n'est pas, n'a pas été épuisé. Elle chasse de ce monde un dieu qui y était entré avec l'insatisfaction et le goût des douleurs inutiles. Elle fait du destin une affaire d'homme, qui doit être réglée entre les hommes.

 

Toute la joie silencieuse de Sisyphe est là. Son destin lui appartient. Son rocher est sa chose. De même, l'homme absurde, quand il contemple son tourment, fait taire toutes les idoles. Dans l'univers soudain rendu à son silence, les mille petites voix émerveillées de la terre s'élèvent. Appels inconscients et secrets, invitations de tous les visages, ils sont l'envers nécessaire et le prix de la victoire. Il n'y a pas de soleil sans ombre, et il faut connaître la nuit. L'homme absurde dit oui et son effort n'aura plus de cesse. S'il y a un destin personnel, il n'y a point de destinée supérieure ou du moins il n'en est qu'une dont il juge qu'elle est fatale et méprisable. Pour le reste, il se sait le maître de ses jours. A cet instant subtil où l'homme se retourne sur sa vie, Sisyphe, revenant vers son rocher, contemple cette suite d'actions sans lien qui devient son destin, créé par lui, uni sous le regard de sa mémoire et bientôt scellé par sa mort. Ainsi, persuadé de l'origine toute humaine de tout ce qui est humain, aveugle qui désire voir et qui sait que la nuit n'a pas de fin, il est toujours en marche. Le rocher roule encore.

 

Je laisse Sisyphe au bas de la montagne! On retrouve toujours son fardeau. Mais Sisyphe enseigne la fidélité supérieure qui nie les dieux et soulève les rochers. Lui aussi juge que tout est bien. Cet univers désormais sans maître ne lui paraît ni stérile ni futile. Chacun des grains de cette pierre, chaque éclat minéral de cette montagne pleine de nuit, à lui seul, forme un monde. La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un coeur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux."

 

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Shūzō Kuki

 

Je ne le connaissais pas. Tu as un extrait ? Un p'tit quelque chose ?


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tss la poésie ... la violence c'est mieux :ackrage:

 

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Ça a toujours rendu le monde meilleur, t'as raison (en tout cas, tu penses avoir raison jusqu'au jour où tu deviens trop vieux ; je te conseille la lecture du K, de Buzzati).


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La violence est - et reste - l'ultime refuge de l'incompétence (comme le chantait Chris Isaak Asimov).


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J'préfére être violent, incompétent et compris, que peace&love et incompris (true story inside) :-]


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J'préfére être violent, incompétent et compris, que peace&love et incompris (true story inside) :-]

 

Huh !? Violent, incompétent et compris ? Tu es donc interné ???

Sinon, le juste milieu... non ?


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c'est un peu le symétrique de Bergson. Philosophe japonais venu en France pendant l'ère meiji. Ils sont pas beaucoup.

 

http://philosophiejaponaise.blogspot.fr/2014/09/bibliographie-kuki-shuzo-1888-1945_13.html?m=1

 

 

C'est dans "propos sur le temps" qu'il développe l'idée que Sisyphe trouve son bonheur dans la répétition infinie d'une tâche. C'est pas très surprenant de la part d'un japonais, notez.

 

Kuki Shūzō, Propos sur le temps : « Sisyphe devrait être heureux, étant capable de la répétition perpétuelle de l'insatisfaction."

 

Camus lui a emprunté l'idée, pour en faire un des trois archétypes de son essai : le héros absurde, le suicidaire, le croyant.


"Je ne suis pas toujours de mon avis." Paul Valéry

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c'est un peu le symétrique de Bergson. Philosophe japonais venu en France pendant l'ère meiji. Ils sont pas beaucoup.

 

http://philosophiejaponaise.blogspot.fr/2014/09/bibliographie-kuki-shuzo-1888-1945_13.html?m=1

 

 

C'est dans "propos sur le temps" qu'il développe l'idée que Sisyphe trouve son bonheur dans la répétition infinie d'une tâche. C'est pas très surprenant de la part d'un japonais, notez.

 

Kuki Shūzō, Propos sur le temps : « Sisyphe devrait être heureux, étant capable de la répétition perpétuelle de l'insatisfaction."

 

Camus lui a emprunté l'idée, pour en faire un des trois archétypes de son essai : le héros absurde, le suicidaire, le croyant.

 

Marrant, en effet, de remonter aux sources d'une icône de l'Existentialisme et de découvrir qu'une de ses inspirations est japonaise (même si cette dernière a comme creuset de réflexion la philosophie française).

 

En tout cas, le bon Kuki ne semble guère avoir été entendu ou compris (nul n'est prophète...). Son paradigme est en porte-à-faux avec le développement de la mystique impériale nippone.

 

Je ne connaissais pas le bougre. Merci pour le lien, cap'taine.


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Quand on a les deux pieds dans la merdasse immonde de l'humanité putride depuis deux bonnes dizaines d'années, vos couillonnades philosophiques, scusez moi d'vous l'faire remarquer, mais c'est peau d'balle :smug:


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Bah c'est sur que dans un pays où la religion dominante est une forme de patriotisme exacerbé, les orientations philosophiques décidées par le pouvoir ont un poids important.

 

Les japonais ont vécu isolés pendant près d'un siècle (je suis pas sûr de la durée, faudrait un spécialiste). Quand ils ont découvert les philosophes occidentaux, avec l'ère meiji, ils ont très vite adoptés la philosophie allemande. Ils n'ont rencontré l'existentialisme que vers 1910. Trop tard.

 

A ce propos : ontologie phénoménologique aux PTT :

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"Je ne suis pas toujours de mon avis." Paul Valéry

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Quand on a les deux pieds dans la merdasse immonde de l'humanité putride depuis deux bonnes dizaines d'années, vos couillonnades philosophiques, scusez moi d'vous l'faire remarquer, mais c'est peau d'balle :smug:

 

P'tain... j'étais bourré cette nuit... scusez moi, j'voulais pas vexer :hide:


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Et en plus, ivre, tu écris mieux que la moitié des autochtones de la mare. Va falloir que tu arrêtes de te faire passer pour un insouciant (coloriste de surcroît).


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« Ces Indiens, qui se désignaient eux-mêmes du nom de Mundé, n'avaient jamais été mentionnés dans la littérature ethnographique. Ils parlent une langue joyeuse où les mots se terminent par des syllabes accentuées : zip, zep, pep, zet, tap, kat, soulignant leurs discours comme des coups de cymbales. (…) J'ai passé chez eux une plaisante semaine, car rarement hôtes se sont montrés plus simples, plus patients et plus cordiaux (…).
Pourtant, cette aventure commencée dans l'enthousiasme me laissait une impression de vide.
J'avais voulu aller jusqu'à l'extrême pointe de la sauvagerie ; n'étais-je pas comblé, chez ces gracieux indigènes que nul n'avait vus avant moi, que personne peut-être ne verrait plus après ? Au terme d'un exaltant parcours, je tenais mes sauvages. Hélas, ils ne l'étaient que trop. Leur existence ne m'ayant été révélée qu'au dernier moment, je n'avais pu leur réserver le temps indispensable pour les connaître. Les ressources mesurées dont je disposais, le délabrement physique où nous nous trouvions mes compagnons et moi-même (…) ne me permettaient qu'une brève école buissonnière au lieu de mois d'études. Ils étaient là, tout prêts à m'enseigner leurs coutumes et leurs croyances et je ne savais pas leur langue. Aussi proches de moi qu'une image dans le miroir, je pouvais les toucher, non les comprendre. Je recevais du même coup ma récompense et mon châtiment. Car n'était-ce pas ma faute et celle de ma profession de croire que des hommes ne sont pas toujours des hommes ? »

 
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Ben dis donc... il a voyagé l'Abbé Pierre o_O


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Ben dis donc... il a voyagé l'Abbé Pierre o_O

T'es sérieux ? :D. :D.


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